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Alain Gargani, un entrepreneur positif, engagé pour sa ville et sa région et chantre d’Emmanuel Macron

Docteur en physique, Alain Gargani gérant de la société AOS, agence spécialisée dans l’organisation de congrès et de conventions, préside la CPME Sud, après avoir depuis 2013 à la tête de la CPME13. Cet entrepreneur est également depuis juin 2021 conseiller régional en charge de l’innovation et du numérique. Il loue les qualités du président de la République et a décidé de s’engager à ses côtés pour la future élection présidentielle.

Très jeune, Alain Gargani, né en 1965 à Marseille, a eu une vie mouvementée en fréquentant différents lycées à Marseille et à Aix-en-Provence. Son père, en constant déplacement, qui travaillait dans la publicité a inventé les premiers journaux gratuits tandis que sa mère était commerçante dans les bateaux. Après un Bac C, le jeune homme très sportif, passionné par le football, le tennis de table et l’escalade, privilégie, un temps, la nature à la matière grise.

Suite à un accident à la cheville, il s’adonne avec ferveur aux études en particulier sur la relativité restreinte d’Einstein. «C’est Mohamed Mekrout, doyen de la faculté de Sciences de Luminy qui m’a fait aimer la physique», confie Alain Gargani qui, dix ans après, obtient un doctorat dans cette discipline. Enseignant-chercheur à l’INSA à Lyon, il fabrique pendant sa thèse un microscope avec électrons basse énergie pour observer la matière au niveau atomique. Parallèlement, il organise en 1991 un premier congrès «Physique en herbe». Mais le déclic vient avec «La première nuit des étoiles» avec Hubert Reeves.

Organisation d’événements

Suite à sa découverte de la Jeune Chambre Economique, il créé en 1996 Atout Organisation Science, une agence d’organisation d’événements qui œuvre à 70% dans le secteur médical et 30% dans l’événementiel pour de grands groupes. «Nous réalisons plus de quarante congrès par an et nous bénéficions même d’un studio de télévision intégré», confie le directeur de cette entité présente à Marseille et à Paris et qui dispose d’une trentaine de collaborateurs.

Depuis cinq ans, il produit et anime une émission télé de 26 minutes «Atout santé», traitant de toutes les pathologies et diffusée sur 24 chaînes locales en France et en Belgique. «Nous mettons en scène la vie d’un patient, du diagnostic au traitement», explique Alain Gargani, fier de cet outil d’éducation thérapeutique qui recueille un franc succès avec 300 000 spectateurs.

Autre champ, dans lequel il s’est associé il y a deux ans, une start-up Eron qui fait du e-learning dans le domaine de la santé. Parallèlement, Alain Gargani s’investit à la JCE notamment en dirigeant la commission «Tandem pour l’emploi» associant chercheur d’emploi et entrepreneur. Il préside cette association en 1997, deux années, et devient même vice-président national. «C’est une véritable école de formation pour la prise de responsabilité mais aussi un engagement positif pour la cité», explique t-il.

Il a également présidé la commission zones d’activités à l’origine de la création du premier annuaire des zones ainsi que le Club Sud Entreprendre qui a aidé plus de 300 créateurs pendant cinq ans sous la forme de prêts d’honneur.

Une CPME moderne

Suite aux élections à la CCIMP de 2005, il met en place la CPME indépendante. En 2013, il est élu Président de la CPME13. La Confédération des Petites et Moyennes Entreprises des Bouches-du-Rhône assure la représentation et la défense de l’ensemble des TPE/PME, tous secteurs d’activités confondus (Commerce, Industrie, Services). «J’ai été un des membres fondateurs et un des bâtisseurs de ce qu’est devenue la CPME présidée désormais par Corinne Innesti et j’ai souhaité dupliquer les actions à l’échelle régionale».

Il a accompli trois mandat à la tête de cette entité qui fait jeu égal avec le MEDEF. «Nous avons obtenu l’adhésion de plus de 10 000 entreprises, TPE et PME, et plus de 20 fédérations. Nous pilotons 160 événements par an et avons plus de 300 mandataires dans diverses instances

Ses actions sont marquantes et en premier lieu le trophée des entrepreneurs positifs. Il a créé dans ce cadre là un club des acteurs économiques régionaux Ecoforsud by CPME dont l’ambition est de mener des actions sur l’emploi, de valoriser l’action des TPE et d’accompagner les créateurs avec de la formation.

De la CPME 13 à la CPME Sud

Le 24 avril 2019, il a pris la présidence régionale de la CPME Sud. «J’ai été élu à l’unanimité par mes pairs à la tête de cette entité qui est présente sur six territoires avec 70 000 adhérents et 2 000 mandataires.»

C’est ainsi que l’événement phare appelé les trophées des entreprises positives a été organisée dans toute la région. De plus, l’ACA (Accélérateur de compétences et d’autonomie) et Lab to be ont été lancés avec succès. «L’objectif de ces dispositifs est d’accompagner des jeunes et de leur redonner l’envie de trouver leur voie. L’enjeu sera d’intégrer 140 jeunes en deux ans», a t-il précisé. Durant son mandat de trois ans, la formation des dirigeants, les synergies entre les mondes économique et académique, ainsi que l’accompagnement à la création d’entreprise figurent parmi ses chantiers prioritaires.

Aujourd’hui, il est fier de faire partie de la CPME qui est en 2022 la première organisation patronale au niveau national avec 243 000 adhérents.

Des fonctions électives

Parallèlement à son activité d’entrepreneur, Alain Gargani a souhaité s’investir en tant qu’acteur de la société civile, tout d’abord à la ville puis à la région. «Je me suis engagé en juin 2020 sur la liste Une volonté pour Marseille aux couleurs de la société civil pour garder une forme de liberté au service de l’économie et de l’emploi», explique t-il avec lucidité.

Il est élu conseiller d’arrondissement dans le secteur des 1e et du 7e et conseiller municipal en mairie centrale. «Nous avons fait le choix d’une opposition constructive. Nous tentons d’expliquer à la majorité municipale que l’économie n’est pas un ennemi», précise t-il.

Les compétences des collectivités publiques nuisent parfois, selon lui, à l’action en faveur du développement économique : «Au départ, pendant les premiers mois de mandat, aucun rapport n’a été voté pour el développement de l’économie. Or, si ce n’est pas la compétence directe du maire ou du département, il existe pourtant des leviers. Les commerçants ont été oubliés. Il y a eu des aides dérisoires aux associations de commerçants». explique t-il. Au final, la mairie a débloqué des aides. «Le rôle de l’opposition est de permettre d’avancer. Marseille a besoin de pragmatisme pour avancer sur le plan économique, sinon c’est la paralysie d’un système comme c’est le cas avec le ramassage des ordures ménagères», confie cet opposant pugnace et déterminé qui met avec énergie et enthousiasme son engagement au service d’une ville.

Toujours avec cette même volonté d’indépendance, il a été élu à la région en mai 2021 sur la liste de Renaud Muselier «Notre région, d’abord» avec une délégation qui lui sied bien. «Je suis conseiller régional en charge de l’innovation et du numérique. Je fais aussi partie de trois commissions dans lesquelles je m’implique avec énergie et enthousiasme.» Son ambition est de promouvoir une vision économique et de porter la parole du territoire régional. «Cela permet d’avoir des clés pour accélérer le redéploiement de l’activité», estime t-il.

La région est, selon lui, une vraie «machine de guerre» avec des équipes compétentes. «Il n’y a pas eu de rupture de charge pendant le pic de la crise sanitaire et grâce aux effectifs, nous avons pu passer les vagues successives.» Alain Gargani s’investit aux côtés des autres élus Bernard Kleynhoff, Isabelle Savon-Campagnola et Françoise Bruneteau qui ont une expertise tangible sur le plan institutionnel. La région a un rôle considérable à ses yeux. «C’est un véritable facilitateur qui reste connecté au terrain», estime t-il.

Son rôle porte en particulier sur le déploiement de la fibre haut débit et de la 5G sur le territoire. «L’objectif de Renaud Muselier est de faire de cette région, la première smart région de France», souligne t-il.

Un engagement clair pour le président

Aujourd’hui, il continue de mettre en exergue sa liberté d’action, son indépendance. «Je ne suis pas soumis à la ligne politique d’un parti. Ma liberté m’a permis de choisir Emmanuel Macron. Qui aurait fait mieux que lui sur le plan économique? Il a sauvé l’économie, les entreprises et les emplois. C’est le seul qui peut continuer à accompagner les entreprises dans cette tourmente de la crise sanitaire.»

Pour Alain Gargani, «le navire France est bien mené. Emmanuel Macron matîrise parfaitement les dossiers à tous les niveaux pour Marseille avec «Marseille en grand», sur le plan environnemental avec le congrès mondial de la nature, au niveau éducatif avec le plan pour la rénovation des écoles ou encore avec le sujet si difficile de la métropole. Il apporte constamment des solutions», affiche ce soutien inconditionnel. Puis il a rajouté «Il a un vrai courage politique. Son ambition est de faire Marseille en grand et par delà même, la France en Grand.»

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