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Photo libre de droit - Jean Marc Governatori

Election présidentielle : Jean-Marc Governatori est candidat à la présidence de la République

Co-président du Parti L’Ecologie au centre, le niçois Jean-Marc Governatori, conseiller municipal et conseiller métropolitain de Nice Métropole, président de l’Office Environnemental régional, a décidé de se présenter aux suffrages des électeurs pour briguer la présidence de la république. Entretien exclusif.

Après une réflexion intelligemment mûrie, Jean-Marc Governatori a décidé avec beaucoup de lucidité de se porter candidat à la présidence de la République.

Le constat s’impose fort logiquement pour lui. «Face à la désunion incroyable de la gauche qui choque le centriste que je suis, face à la stratégie de Yannick Jadot et EELV qui plombent encore l’écologie politique, face à la division des candidats éco citoyens, face à l’absence de sujets capitaux et de solutions audacieuses dans le débat présidentiel, j’ai pris cette décision».

Le co-président de l’Ecologie au centre le reconnait aisément: «Les problématiques climatique, démocratique, éducative, énergétique, financière, sanitaire et sociale sont éclipsées pour se consacrer aux sondages et à Eric Zemmour !»

Véritable expert en écologie depuis de très nombreuses années, Jean-Marc Governatori dispose d’une expérience considérable en la matière. Il a été tout d’abord délégué national végé de la liste Yannick Jadot aux élections européennes en 2019 avec un score historique à la clé. Il a obtenu également le meilleur score de France avec 19, 5% à Nice en liste Europe Ecologie 100% écolo aux municipales de juin 2020. Il était le leader de la seule liste à être soutenue par tous les partis écologistes. Enfin, cet élu avisé a obtenu un score remarquable de 5, 28 % aux élections régionales ce qui lui a permis grâce aux engagement tenus par le président de la Région Renaud Muselier de présider l’office environnemental régional.

Par ailleurs, Jean-Marc Governatori est l’auteur de 14 ouvrages très didactiques dont trois préfacés par Albert Jacquard et appréciés unanimement. Il a aussi animé de multiples conférences dans toute la France portant sur l’écologie, la santé et l’économie. Dans le cadre de son activité professionnelle en tant que dirigeant de plusieurs entreprises, il a été nommé, à deux reprises, meilleur gestionnaire de France et a remporté le trophée de l’Emploi qui lui a été décerné par le Ministre des PME.

Avec beaucoup de pragmatique et de clairvoyance, il énonce un constat dramatique à travers une analyse pertinente corroborée tout d’abord par une étude du 18 janvier 2022 publiée dans la revue « Environnemental Science and Technology ». Elle démontre que la France a atteint la limite planétaire en matière de pollutions chimiques et plastique. Il s’appuie aussi sur l’analyse d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, qui annonce les difficultés d’habitabilité de 50 % de la planète dans 50 ans si rien ne change.

Son analyse personnelle repose aussi sur un constat logique: «Des experts du FMI prévoient une inflation incontrôlable suite à la raréfaction des matières premières conjuguée à la fabrication artificielle de 20 000 milliards de dollars liée à la mauvaise gestion de la Covid par les gouvernements mondiaux. Les 4 matières premières dont dépendent 100% des emplois vont être en rupture définitive de stock (cuivre, pétrole, uranium, zinc). Toute l’économie mondiale repose sur l’informatique : une panne ou une cyber attaque et plus rien ne fonctionne.»

Sans être alarmiste, il craint à présent naturellement pour la survie de la planète et des pays développés : «Quelques multinationales et deux pays (Chine/Usa) maîtrisent le monde, donc les emplois, les libertés et les finances ! Les phénomènes climatiques extrêmes vont se multiplier, plombant nos finances et générant des flux de population colossaux…»

Aujourd’hui, il apparaît clairement, selon lui, une solution, à savoir l’autonomie. Il préconise l’autonomie des personnes et des territoires en matière alimentaire et énergétique. «L’économie circulaire, l’éducation à la santé, la rénovation énergétique, la potagérisation partout, les systèmes d’échanges locaux dans chaque quartier, la sortie du présidentialisme, le principe de co-responsabilité… doivent monopoliser le débat présidentiel français. C’est une question de vie ou de mort de notre espèce.», a t-il confié.

Pour cet humaniste qui défend avec vigueur l’homme et aussi avec beaucoup d’énergie la cause animale, il convient désormais de lutter avec force en changeant dès à présent: «Nous devons changer notre rapport à l’argent, changer notre rapport à l’animal et au végétal, prendre conscience de nos responsabilités».

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